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Articles de fond, analyses économiques ou sur les utopies pratiques.

La pauvreté explose et Un appel à la grève est lancé dans toutes les caisses d'allocations familiales le 22 novembre

 

Après pôle emploi, la caf est au bord de l’explosion. en première ligne de la pauvreté, ces organismes subissent aussi la politique anti-service public de l’etat. etat des lieux sur le mans, la réalité d’une ville industrielle en voie de précarisation que tout le monde veut dissimuler.

«  De nombreuses CAF sont totalement débordées par un afflux demandes sans précédent. Elles sont organismes vers lesquels les personnes précaires se tournent pour trouver une aide financière, Pour protester contre la dégradation des conditions de travail des agents, demander l'arrêt des suppressions de postes et des embauches en CDI, plusieurs syndicats (CGT, FO, CFE/CGC) ont lancé un appel à la grève national pour jeudi. Une mobilisation qu'ils espèrent soutenue, tant la situation est urgente. »

Les causes selon les syndicats :

-          non-remplacement d'un agent partant à la retraite sur deux, à l'origine de 1.200 suppressions de postes dans les CAF sur 2008-2012. Par ailleurs, la crise a mis les CAF en première ligne.

-          des nouvelles missions qui ont été confiées aux agents ces dernières années (RSA jeunes, gestion des impayés de loyer des bénéficiaires des aides au logement, trimestrialisation de l'allocation handicapés, le RSA Dom…).

-          une tension croissante aux accueils publics : le contexte économique sinistré fait que les relations avec les allocataires dégénèrent et les agents d'accueil en souffrent. Ils ne sont plus capables de bien faire leur travail ; L'absentéisme progressent cette année, pour les personnels de l'accueil à 15% contre 3% pour l'ensemble du personnel.

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La compétitivité, nouveau terme patronal pour justifier une accélération du vol de richesses aux salariéEs

Fin de la durée légale du temps de travail ou son allongement, transfert massif de charges de la protection sociale des entreprises vers les ménages, cadeaux fiscaux au patronat, reconnaissance idéologique de la figure « incontournable » de « l'entrepreneur », liquidation programmée de services publics comme la SNCF :.. Le grand reniement des revendications historiques du mouvement ouvrier par la droite, notamment ceux et celles qui usurpent le mot socialiste, est en marche, avec la modération complice des communistes et progressistes de parti ou de syndicat.

Au cœur du reniement : l'appropriation de la compétitivité comme grande cause nationale alors qu'il ne s'agit que d'une préoccupation et d'un vocabulaire de capitaliste.

La classe capitaliste a réussi une nouvelle fois à imposer ses enjeux et ses revendications comme étant essentiels pour tous et toutes. Tous les médias, tous les partis, tous les travailleurs se sentent concernés par cette nouvelle grande cause nationale : la compétitivité. Mais en quoi cela est-il si important pour notre avenir ? La compétitivité est un terme ambivalent et comme toujours en communication on joue sur les doubles sens pour faire passer un message. Chacun comprend d'instinct qu'être compétitif, c'est simplement être en capacité de faire au moins aussi bien que les autres dans une situation de concurrence. Et personne n'imagine ou ne souhaite effectivement se retrouvé dans une telle situation quand on projette cela sur soi-même.

Mais dans le domaine macro-économique, l'obsession se traduit  et se mesure surtout par la capacité à vendre durablement  le plus possible des biens ou des services sur n'importe quel marché. Autrement dit, ce qui est véritablement en jeu, c'est la variation du chiffre d'affaire des entreprises françaises, le fait qu'elles reculent en part de marché et rapportent moins d'argent à leurs propriétaires.  Ce tableau ci-dessous, confirmé par les chiffres 2010 récents, illustre le souci des capitalistes : malgré des couts salariaux stabilisés et diminués depuis 1990 à 66% de la valeur ajoutée, le taux de marges a plongé de 32 % à 27 % depuis 2007.

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Après les retraites : Le MEDEF annonce la suite...

Les bonnes idées du Medef pour remettre jeunes et vieux au travail

Après avoir pitoyablement "animé" le long et pluvieux week-end du 11 novembre, les minables guignols du gouvernement vont pouvoir continuer à sucer tranquillement  le MEDEF : les réformes de combat contre les travailleurs et travailleuses, occupé-e-s ou pas par un emploi,  vont se poursuivre, contrairement à ce que ces fiottes racontent. En effet, la reconduction de X. Bertrand est un bon indicateur à ce sujet : même les syndicats de négociation savent q'il n'a aucune parole. alors quand celui-ci parle de "pause" dans les réformes pour gagner 2012... voici un article récent qui illustre parfaitement le "programme".

La réforme des retraites à peine digérée, une nouvelle offensive se prépare sur l’emploi des jeunes et des seniors. Le Medef vient de publier un rapport de l’Institut Montaigne qui liste 15 propositions pour en finir avec la « rigidité inadaptée » des CDI ou du droit du travail. Un rapport qui passe sous silence la question cruciale de la répartition des richesses. Selon le think tank d’inspiration néo-libérale, si les jeunes souffrent particulièrement du chômage et des inégalités, c’est la faute aux principes de solidarité mis en œuvre après 1945. Décryptage.

Par Ivan du Roy, Nadia Djabali (15 novembre 2010) de BASTA !

 

 

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Santé : l'Etat au service des capitalistes, rien de nouveau

Alors que le déficit prévisionnel de la Sécurité Sociale a été annoncé cette semaine et qu’une diminution des remboursements est au programme, penchons-nous sur le secteur de la santé et sur ses acteurs. 
Prenons le clan Sarkozy et regardons comment l'Etat joue son rôle véritable : un outil de contrôle et d'exploitation de la population par une oligarchie poliitico-financière... En l'occurrence, les services publics n'on jamais été la priorité de l'Etat. Sa priorité est la préservation de la propriété privée des moyens de production et des profits capitalistes. Quand l'accumulation des capitaux est excédentaires et ne trouve plus de débouchés naturels sur le marché pour investir, l'Etat déforme l'intérêt général, notion creuse et flou, et sacrifie sans hésiter ce qui est utile socialement afin d'offrir sur un plateau ce qui peut rapporter gros à ses maitres financiers. Le texte qui suit sur la santé publique en apporte une preuve de plus. La démocratie représentative n'est plus quel'ombre de ce qu'elle prétend être : ceux qui privilégient la conquête des places en haut du pouvoir ne pourront que constater leur impuissance face aux capitalistes et renoncer lâchement à leurs ambitions sociales. Plus que jamais, seule la lutte compte. L'émancipation des tavailleurs-euses sera l'oeuvre des travailleurs-euses eux-mêmes.

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Crise économique, chômage au Mans et dans la Sarthe: les chiffres 2009 sont parus

Le bilan 2009 de l'activité économique commence à prendre forme dans les régions. Les données récemment publiées par la DRTEFP ou les greffes des tribunaux de commerce confirment l'impression général et permettent de mesurer l'ampleur du désastre social. Notamment, l'activité de pôle emploi est passée au crible et permet de comprendre la nouvelle orientation donnée par le gouvernement : fliquer, dénoncer, culpabiliser et éliminer les victimes du capitalisme, les travaill-euses-eurs nettoyés du système. Marche ou crève ? c'est marche au pas dans l'entreprise et crève dans ton coin une fois au chômage...

 

 

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