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    Découvrez un aspect méconnu de « l'homme Révolté » que fut Albert Camus, un homme irrécupérable par Nicolas Sarkozy, laissons le reposer en paix à Lourmarin le pays de son ami René Char.

Lou Marin : Albert CAMUS et les libertaires – 1948-1960-15 euros – Editons Egrégores

    Précoce critique du totalitarisme stalinien après-guerre, Albert Camus fit la connaissance de Rirette Maitrejean, correctrice à Paris-Soir, et co-éditrice du journal l'Anarchie avec Victor Kibaltchiche (Victor Serge) qui le sensibilisa à la pensée libertaire.

 

    Il entretint des relations amicales et solidaires avec les anarchistes, notamment avec Maurice Joyeux et le Monde Libertaire. Il participa également activement à la campagne de Louis Lecoin en faveur des objecteurs de conscience et soutint la publication du journal antimilitariste « Liberté ».

     Camus eut de nombreux débats avec les libertaires notamment avec les exilés anarcho-syndicalistes espagnols de Solidaridad Obrera, ceux du « SAC »Suédois, avec les syndicalistes révolutionnaires de Pierre Monatte et de la Révolution Prolétarienne. Cependant sur la guerre d'Algérie Camus resta toujours en retrait et ses positions furent très controversées, refusant de signer le manifeste des 121. « Révolté » dit Onfray de Camus, critique du totalitarisme et du stalinisme. « libéral et humaniste »dit Jean-Pierre Duteuil. Albert Camus détestait le capitalisme et l'argent roi. 

 

   Camus est né en Algérie en 1913, journaliste à Alger Républicain, dirigé par Pascal Pia qu'il retrouvera à Combat, passionné de théâtre,  il est mort le 4 Février 1960 dans un accident de voiture avec Michel Gallimard son éditeur et ami.

 

 Bibliographie très sélective : 

         L'Etranger  : La Peste – Noces –FOLIO

         L'Homme révolté -Folio Essais

         La Chute -Folio

         Le Premier Homme - Folio

         Actuelles 44-48 -Actuelles 48-53 -Folio Essais.