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Les immigréEs et le travail au Mans – Etat des lieux

Les immigréEs et le travail au Mans – Etat des lieux


nb de mineurs de moins de 14 ans au Mans en 2007 : 6,8 % pour les migrants contre 14, 8 % pour les français :

Non, les immigrés ne font pas d'énormes quantité d'enfants en France ni n'en font venir d'autres massivement par le regroupement familial pour profiter des aides et des logements sociaux.

 

Nb de sans travail parmi les personnes en âges de travailler au Mans en 2007 : 37 % parmi les migrants contre 15 % pour les français.

Non, les immigrés ne viennent pas voler le travail des français; ils sont au contraire les premiers à subir le chômage et le rejet du monde du travail.

 

Nb de personnes qualifiées (bac et plus) sans travail au Mans en 2007 : 27 % par mi les migrants contre 9 % parmi les français.

Non, les immigrés ne sont pas des fainéants qui ne cherchent pas à travailler et qui ne font aucun effort de qualification. A niveau de qualification supérieur égal, ils ont 3 fois moins de chance de trouver un emploi.

 

Nb d'immigréEs naturaliséEs sans travail au Mans en 2007 : 33 % contre 40 % pour les immigréEs restéEs étrangerEs

Non, les immigrés ne demandent pas la nationalité française pour uniquement bénéficier des aides et installer leur famille. Cela leur permet surtout d'améliorer leurs chances de trouver un emploi et donc de survivre dignement.

 

Ceux qui vous disent le contraire sont des menteurs qui utilisent le racisme pour protéger les vrais responsables de la misère : le patronat et les capitalistes.

Le Mans 2007 -
 Recensement de la population

Situation immigration et condition d'emploi 

Immigrés

Etrangers

naturalisés

Total

Total

Diplôme le plus élevé

% pop

% chomeurs-inactifs

% pop

% chomeurs-inactifs

% pop

% chomeurs-inactifs

Personne âgée de moins de 14 ans

5,75%

 

8,24%

 

6,79%

 

Pas de diplômes ni de formations

40,42%

48,71%

28,91%

41,58%

35,65%

46,32%

BEPC BEP CAP certificats d'études

16,22%

41,53%

25,42%

35,71%

20,03%

38,47%

Bac et plus

37,60%

29,24%

37,43%

23,50%

37,53%

26,87%

Total général - en %

100,00%

39,71%

100,00%

32,58%

100,00%

36,80%

Total général - en nombre

4431

1658

3137

938

7568

2596

Non immigrés

Total général

 

 

 

 

   % pop

% chomeurs-inactifs

%pop

% chomeurs-inactifs

 

15,20%

 

14,75%

 

 

13,17%

25,00%

14,35%

27,78%

 

38,52%

13,10%

37,55%

13,81%

 

33,12%

8,99%

33,35%

10,05%

 

100,00%

13,34%

100,00%

14,69%

 

136586

15456

144154

18052

 

Pourquoi le travail ? vidéo de Mr. Mondialisation

Dominique Meda, sortait en 1998 un livre digne d'intérêt et symbole d'une époque, celle des 35 heures, la remise en cause du tout-travail dans notre vie sociale : " le travail, une valeur en voie de disparition".La revue "Sciences-Humaines" a d'ailleurs sortie dans son numéro spécial de janvier 2011, une bonne sydnthèse sur les "tribulations de la valeur travail" dont voici les paragraphes introductifs...

 

"Le travail, une valeur en voie de disparition": c’est ainsi que Dominique Méda titrait un ouvrage qui s’apprêtait à rencontrer à un beau succès, en cette fin des années 1990 (Aubier, 1998). La philosophe retraçait la manière dont le travail avait été élevé au pinacle des valeurs sociales, source d’enrichissement, matrice du lien social et vecteur d’épanouissement personnel. Pour Méda, il était temps de remettre les pendules à l’heure. Il fallait en finir avec cette "centralité" de la vie professionnelle, réaménager les temps sociaux au bénéfice d’autres activités, de la famille à la participation citoyenne. Fort influentes dans le contexte d’une France en crise, les idées de Méda figurèrent en bonne place parmi les inspirations des lois Aubry sur les trente-cinq heures.

On connaît la suite: la droite hexagonale accusa les socialistes de précipiter le déclin de la France"

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=r1z0O6L9bbU 

http://www.youtube.com/watch?v=r1z0O6L9bbU

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Être elève aujourd'hui, c'est un stress

Les syndicats enseignants dénoncent le nouvel IUFM comme un moyen de faire des économies sur le dos de la qualité du service public et ils ont raison sur un point : la réduction à peau de chagrin des mises en situation n'est certainement pas une bonne chose pour les futurs élèves des stagiaires en formation. Là où il ya un problème mise de côté, c'est de présenter le contenu et els méthodes éducatives actuelles comme la panacée de la qualité. Un IUFM ne garantit pas le respect de l'enfance. L'idéologie dogmatique de l'évaluation à tout prix est plus que jamais à l'ordre du jour et appliquée massivement sans états d'âme ni discussion de fonds. Ce qui est inquiétant, c'est que les enfants semblent de plus en plus stressés, fatigués et tristes à l'école et que beaucoup de parents et enseignants n'y trouvent rien à redire. L'enfant d'aujourd'hui est  soumis très jeune à un faisceau de contradictions paroxysmiques voire schizôphrènes, devant adapter son comportement par séquences entre d'un côté l'autonomie obligée et aberrante  hors de l'école afin de consommer toujours plus pour délester des parents égocentrés et de l'autre, la soumission radicale dans le cadre scolaire à la hiérarchie induite par une froide évaluation, omniprésente et sélective socialement.  La liberté tant que ça rapporte et l'intériorisation forcée de la hiérarchie pour la paix sociale de demain.  Plus que jamais, les tendances mortifères actuelles en seront renforcées  : la liberté n'est que pour le supermarché. Mais l'enfant ressent l'abandon affectif partout, ce qui pose de plus en plus de problèmes comportementaux.

La critique des programmes éducatifs est donc également plus que jamais nécessaire.   Le court texte du syndicat CNT de l'education de paris en donne une illustration.

 

A lire également, cet article sur le Basta !  : Le management par le stress envahit aussi l’école

 

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Témoignage d'un séjour en psychiatrie

La fabrication de la pathologie mentale: entre violence et aliénation.

 

 

Durant un mois et demi, j'ai été hospitalisé de mon plein gré en milieu spécialisé «psychiatrique». Dans cet article, je tiens à  témoigner de l'intérieur de cet espace si inconnu en tentant de démonter les mécanismes cachés  derrière le statut de «malade mental» dans un milieu thérapeutique fermé, où tant d'autres ont parlé à ma place. «Pour mon bien ».

 

 

 

 

 

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