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l'actualité de l'agglo du Mans vu et revu par nos soins.

Les casseurs du Mans

Le jeudi 12 mai la préfète de la Sarthe a tenu à convoquer les organisations de l’intersyndicale sarthoise, organisatrice des manifestations locales contre la loi travail. Bien qu’exclut de cette rencontre, nous en connaissons le contenu. La directrice de cabinet de madame la Préfète les a informés que selon les sources de la SDRT "des individus non identifiés pourrait se mélanger à nos cortèges pour casser du flic". La préfète a ensuite sollicité l’intersyndicale pour mettre en place un service d'ordre. L'interpellation de la Préfète fait suite à une action de Nuit Debout qui, le mardi soir, a bloqué l'accès à la préfecture pour demander sans succès une entrevue. La démarche de la préfecture est inédite au Mans, ce qui pose question dans le contexte actuelle.

Nous qualifions cette démarche d’intimidation et d’incitation infondée au maintien de l’ordre par des organisations dont le combat se situe naturellement du côté des manifestants.

Intimidation parce que nous assimilons ces assertions à faire planer une hypothétique menace sur le déroulement des manifestations. Il s’agit clairement de reporter la responsabilité d’éventuels troubles à l’ordre public sur les syndicats. La préfecture n’irait elle pas jusqu’à restreindre notre droit à manifester au cas où d’éventuelles petits débordements incontrôlées se produiraient ?

 

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Démagogie sécuritaire mancelle : les caméras

Démagogie sécuritaire mancelle  : les caméras

C’est fait, le PS, avec son allié du Front National (on a ceux qu’on mérite), a voté en séance du conseil municipal du 12 novembre, l’extension du sytème de vidéosurveillance urbain, pour le moment nocturne et qui devient aussi diurne. A coup d’autosatisfaction sans preuves, d’affirmations sans éléments tangibles, de couts réels de fonctionnement dissimulés et de médiatisation de faits divers sordides habilement exploités voire mis en scène , la plus grosse minorité politique élue de la ville s’est donnée le doit d’imposer sa stratégie clientèliste en pleine campagne pour les régionales.

Voyons les pauvres arguments avancés par la minorité sociale-libérale du conseil municipal :

-          les caméras sont une arme de dissuasion : rien n’est plus faux ni plus ridicule quand on constate la multiplication des incidents nocturne dans la zone vidéosurveillée dans l’espace public et dans le tramway ; Ni l’implantation des caméras ni la menace de leur utilisation n’empêchent les agressions, souvent associées à l’alcool ou à la drogue, autant qu’à la bêtise de ses auteurs. Pour preuve de cette insuffisance : le récent arrêté d’interdiction d’ouverture des points de ventes dans les épiceries, comme si les addictions ne pouvaient pas s’anticiper par des achats plus tôt, ce qui révèle une absence totale de réflexion sur les usages croissants de stupéfiants et de conduites à risques qui accompagnent très souvent les pulsions violentes.

-          Les caméras sont efficaces pour la répression : là encore, personne ne dispose à ce jour du nombre d’interpellations et de condamnations par rapport au nombre de réquisitions pour visionnage effectué par la police nationale. Le fait qu’il y en ait eu quelques unes ne montre pas du tout que cela est la voie privilégiée pour confondre les coupables de vols ou d’agression. La médiatisation de ces cas rares montre bien que la municipalité cache ces données publiques. Enfin, il est clair que les malfaiteurs ne sont pas tous stupides et certains savent identifier les angles morts de ces caméras pour agir tranquillement. Et, il est très facile de dissimuler son visage et de changer de vêtements. Il faut vraiment ne pas faire attention pour se faire pincer, ce que tout le monde a bien compris, sauf les élus de droite socialistes, « ripoublicains » et frontistes.

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Les libertaires et l'islamophobie

N'y a -t-il que sur les murs d'une mosquée qu'un tag raciste n'est pas raciste ?

Il est plus que temps de critiquer quelques postures libertaires qui, sous le prétexte de dénoncer le retour à l'ordre moral et religieux et s'appuyant sur une tradition d'irrévérence envers les clergés, dissimulent une adhésion aux formes actuelles du racisme en France.

Le pinaillage sur le terme pour mieux esquiver la prise de position sur la chose elle-même

Les habitantEs de ce pays, migrantEs d'origine post-coloniale et leurs descendantEs françaisEs, musulmanEs ou senséEs l'être au faciès, sont massivement victimes de discriminations multiples, organisées institutionnellement, c'est-à-dire qu'ils/elles sont la cible d'un racisme d'Etat légitimé idéologiquement non plus par une arriération et une nuisance raciale mais par la dangerosité et l'infériorité culturelle supposée de l'islam. On peut ergoter ad vitam eternam sur le mot juste à employer pour décrire cette réalité mais la question embarrassante est bien pourquoi nous ne manifestons-pas notre solidarité envers ces membres de notre classe prolétaire ?

Se revendiquer de l'islamophobie au titre du droit à critiquer toutes les religions

Faut-il rester prisonnierEs d'un héritage anti-clérical lié à un passé où il fallait affronter une église ultra-puissante, alliée ou principale force contre-révolutionnaire ? A quoi rime de revendiquer le droit de cracher sur la religion des plus pauvres et des plus dominéEs d'entre nous ?

Les libertaires font-ils/elles la critique féroce qui s'impose pourtant de l'ingérence catholique permanente dans toutes les sphères de la vie sociale et politique , se risqueraient-ils/elles à une critique vraiment « sans concession » du judaïsme à l'heure où la lutte pacifique contre la colonisation de la Palestine est assimilée à de l'anti-sémitisme ? Alors où ?

 

 

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Flexibilisation du marché du travail, l'exemple allamand

Dix ans après l’introduction de la réforme allemande Hartz IV

Par Sybille Fuchs
29 août 2012

Le 16 août 2002, un groupe d’experts dirigés par le directeur des ressources humaines de Volkswagen, Peter Hartz, présentait à la coalition gouvernementale, constituée par le Parti social-démocrate et Les Verts et menée par le chancelier Gerhard Schröder (SPD), ses propositions relatives aux réformes du marché du travail. Dix ans plus tard, la société allemande est transformée en grande partie en raison des réformes Hartz.

Une étude de l’OCDE, publiée à la fin de l’année dernière, a conclu que l’inégalité des revenus s’est accrue plus rapidement en Allemagne que dans n’importe quel autre pays membre.

Il y a dix ans, l’économie allemande était montrée du doigt et accusée de payer des salaires excessifs, d'avoir un marché du travail rigide et un système social bien trop généreux. Le problème auquel était confronté le gouvernement allemand était de trouver le moyen d'apporter des changements aux accords de travail et aux conventions sociales acquis par les travailleurs au cours des décennies précédentes sans provoquer une opposition substantielle. Le gouvernement a choisi une voie différente.

Au lieu de chercher une confrontation ouverte avec les sections bien organisées de la classe ouvrière, il a créé un marché du travail subsidiaire dominé par des salaires bas et non soumis aux droits sociaux. Telle fut la tâche de la Commission Hartz.

 

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Les chômeurs Manceaux à l'assaut des Pôles Emploi

Les chômeurs Manceaux à l’assaut des Pôle Emploi. de : Dominique Cordelois mercredi 30 janvier 2013 - 19h29

Le Collectif Indépendant de chômeurs et Précaires de la Sarthe ( collectif autogéré), soutenu par la CNT-AIT SI 72, part à l’assaut des Pôles Emploi et adresse une lettre ouverte à Jean Bassère, DG de Pôle Emploi, (chargé des basses oeuvres par la Gôche caviard et autoritaire) appuyé par une campagne de pétitions.

RSASTES, CHOMEURS, SALARIÉS PRECAIRES, STAGIAIRES, ÉTUDIANTS, SYMPATISANT...ENCORE UNE BONNE ANNÉE DE MERDE A VENIR... LA RIPOSTE C’EST MAINTENANT !

Le Collectif tient une permanence tout les vendredi de 14 à 16 h 00 à la maisons des associations du Mans pour l’instant om ça bouge, mais bientôt sur la Ferté Bernard, Sablé, La Flêche. Le collectif projette de se fédérer à d’autres collectifs répondant aux mêmes principes, de l’autogestion et de la démocratie directe.

contact : http://cris.wifeo.com et ripostecicp XVc laposte